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Pluie d’hommages à Daniel Colin

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On juge les qualités humaines d’un homme, aux hommages qu’il reçoit quand il part. Daniel Colin était un homme bien, un être gentil et humble. Et les hommages n’ont pas manqué depuis quelques heures.  Champions, coachs ont salué la mémoire d’un homme bien, respecté et aimé.

Grégory Tony, Daniel Colin, Dylan Colin

Greg Tony : « Daniel Nous avons commencé notre collaboration en 2003 grâce à notre ami en commun Jean Jacques Leclerc. (Merci) Après de bons entraînements nous sommes partis en Angleterre faire notre premier combat ensemble contre Pelé Reid et de la nous nous sommes plus lâché.
K1 Marseille, Paris, Hongrie, Pologne, Italie ,Allemagne, Espagne et quasiment partout dans le monde. Nous n’avons pas fait les 400 coups ou presque mais par contre nous sommes allés ensemble jusqu’au bout du monde. Tellement de pays, de cultures, d’entraînement et surtout de combats livrés ensemble. Des sacrifices, des blessures, des douleurs, des défaites, des victoires, des bons ou mauvais moments, tu étais la a mes côtés à remonter le moral ou à prendre soin de moi. Nous avons tellement d’heures passées ensemble à la salle, des anecdotes que l’on pourrait faire un livre… et oui un livre parce que notre histoire est une GRANDE histoire. Nous avons beaucoup de lignes et de pages a écrire. Ce que l’on a commencé à faire ensemble est tellement beau. Cette passion pour la boxe… cette passion qui nous animait en a déteint sur ton fils Dylan qui nous suivait en bas du ring et nous regardait faire. Cette passion qui a fait que de temps en temps c’était à mon tour de prendre le rôle du coach de ce petit blondinet, à mon tour de gueuler comme tu faisais et ça a payé car il est devenu champion du monde dans ses 2 disciplines de prédilection. La savate et le kick boxing….Des heures de répétition à taper sur un sac ou aux paos… des heures à gueuler parce que tu étais un grand râleur ah ah ah ah ah ah ah…. Des heures que je n’oublierai jamais, surtout celles de tes rires à en faire pleurer de rire les copains…
Des heures que je reproduirai avec Dylan s’il a envie de te montrer que tout ce que tu as construit depuis toutes ces années seront un sacre que tu as toujours rêvé.

Je remercie du fond du cœur ta femme Dédé et ta fille qui font partie de nos réussites car c’était aussi un sacrifice de les laisser à la maison pour m’accompagner faire mes combats.
Merci mon Daniel  ! Ciao mon copain et bon voyage. »

Fabrice Aurieng : « Je suis sans voix ! C’est affreux et je pense à Dylan son fils. Imagine c’est terrible pour lui, il perd son pilier, celui qui l’a aidé à se construire sur le ring et dans la vie. On a partagé beaucoup de choses en équipe de France de savate avec Dylan, cela me peine pour lui. J’ai connu Daniel après mes deux combats face à Greg Tony. A chaque fois on avait discuté après les matchs. On parlait beaucoup car j’étais souvent là pour les combats de Dylan. Je n’ai vraiment pas de mots ! »

Anne Sophie Mathis : « Daniel Colin, Je l’ai connu au club de Dombasle Boxe, où j’ai croisé les gants avec son fils « Dylan »lors de mes préparations mondiales et que je suis toujours. Un homme bon, fidèle et aimé de son entourage. Je suis triste d’apprendre cette mauvaise nouvelle et une énorme pensée pour son fils « Dylan » avec lequel il était si fusionnel. Jamais l’un sans l’autre dans la boxe. Ça sera difficile de continuer déjà que ce n’était pas simple avec le covid mais il faut que Dylan sert les poings pour son père. Il doit aller au bout de son rêve pour eux deux. Une énorme pensée à lui et je lui souhaite beaucoup de courage. »

Fathi Mira : « C’est terrible ! Je n’en reviens pas. Daniel c’était quelqu’un de bien, un homme discret qui ne faisait parler de lui que de la meilleure des manières. Personne ne peut vous dire du mal de lui. J’ai souvenir d’un combattant humble qui avait battu Bertrand Soncourt. Que dire de ce qu’il a transmis à son fils Dylan. Il en a fait un champion reconnu avec un parcours exceptionnel. Daniel était un homme de valeurs qu’il a su transmettre à son fils. »

Laurent Debono : « C’était quelqu’un de gentil. J’aimais son sens de l’analyse et sa connaissance tactique du combat. Daniel n’hésitait pas à aider les autres comme pour faire les bandages pros quand tu ne savais pas le faire. C’était vraiment un super coach quand tu vois ce qu’il a  fait de son fils, je regrette qu’il ne soit pas plus mis en valeur. « 

Kader Benzinia : « Je perds un ami, un camarade d’entrainement. A la mythique salle de boxe de Dombasle, les champions se croisaient, s’entraînaient ensemble. Tu faisais partie de ces champions. Ces champions, simples, discrets, talentueux et travailleurs. Toujours respectueux, jamais un mot au dessus de l’autre. Le monde de la boxe perd un grand homme. C’est avec une profonde tristesse que je présente mes condoléances à ta famille, à ton fils que je connais aussi et qui marche dans tes pas. Tu monteras sûrement une belle salle là haut… Repose en paix mon ami. »

Steeve Valente : « C’est une bien triste nouvelle. Monsieur Colin faisait les choses par amour ! Son but était de construire ses boxeurs sans se montrer. C’était un homme de l’ombre, quelqu’un de très discret c’est d’autant plus appréciable et admirable de sa part. C’est quelqu’un pour qui j’avais le plus grand respect. C’est vraiment une grosse perte. »

Didier Le Borgne :  « Les quelques fois où j’ai rencontré Daniel, je n’ai pu que constater sa sympathique gentillesse et son humilité. Disponible pour donner la leçon à Greg Tony, travail exténuant vu la différence de poids et le niveau technique requis, je l’ai toujours trouve très enthousiaste. Je ne peux que m’associer à la peine et au chagrin qui éprouve ses proches, sa famille dont Dylan et mon pote Greg, qui je le sais est anéanti. Bon voyage Daniel. »

 

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Master Tour 2021 : du light et du plein contact !

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En proposant 2 éditions du Master Tour à quelques jours d’interval, la ligue Auvergne Rhône Alpes innove de nouveau pour proposer à tous la possibilité de s’exprimer sur des tapis ou dur un ring. Voilà pourquoi le Panda Master Tour est décliné en Panthère Master Tour : nous passons clairement du light contact au plein contact avec un règlement quelque peu différent entre les deux compétitions.

800 compétiteurs ont participé au 1er Panda Master Tour en 2019

Si au Panda chacun pourra faire toutes les compétitions qu’il souhaite, ce ne pas au Panthère, il y va de l’intégrité physique des athlètes qui vont y participer. Donc pour le plein contact, il sera possible participer qu’à une seule discipline durant la compétition.

Le Panda Master Tour avait été un vrai succès il y a 2 ans, une vraie fête du pieds-poings voulue par Nabil Mazari le président de la ligue. En proposant un concept gratuit comme le Master Tour, il veut répondre aux attentes de compétition des combattants par un événement populaire à souhait. L’affaire n’était pas gagné d’avance mais il a su convaincre et obtenir le soutien des collectivités locales. Le maire de Valence, monsieur Nicolas Daragon s’était déplacé pour venir en personne féliciter la ligue pour ce premier succès. Le Panthère Master bénéficie du même soutien à Saint Etienne, de la part du 1er édile de la ville, monsieur Gaël Perdriau.

Steven Denizot, l’homme de l’ombre et bras droit de Mazari, s’est nourrit de cette 1ère édition pour proposer un 2ème opus encore plus rodé afin que tous prennent du plaisir à participer. Il est habitué à ce genre de compétition sur plusieurs jours. Il connaît les rouages, sait répondre aux imprévus même quand les décisions ne font pas forcément l’unanimité.

Alors ces 2 week-ends sont à noter sur vos agendas. Le Panda Master Tour (30-31 oct – 1er nov) et le Panthère Master Tour (du 11 au 13 nov) ont pour vocation de promouvoir le pieds-poings mais également relancer la dynamique de combats chez les amateurs qui ont eux aussi subi la crise sanitaire de plein fouet.

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Et si l’UFC faisait le même coup pour Doumbe au Glory ?

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C’est un secret de polichinelle que de dire que Cédric Doumbe pense à l’UFC pour la suite de sa carrière. Il travaille son sol depuis plusieurs années, il est apparu dans le show de Joe Rogan l’interviewer officiel de l’UFC qui l’avait félicité après sa victoire au Glory 77. On a pu le voir avec  Khabib Nurmagomedov dans un gym. Il ne faut pas oublier le défi fait à Usman Kamaru, sa présence en vip à l’UFC 241. La question se pose : Et si l’UFC faisait le même coup pour Doumbe au Glory ?

Nous pouvons dire que des liens sont créés et le manque de challenges au Glory pour Doumced, ajouté à la signature d’Alex Pereira, ne font que renforcer une certitude : son avenir se fera dans l’octogone US. Showman et communiquant hors pair, Cédric a tout pour plaire aux américains même s’il va devoir convaincre avec des victoires spectaculaires.

L’UFC a besoin de se renouveler dans des catégories prisées comme celle des welters où justement règne sans partage Usman Kamaru (il va affronter pour la 2ème fois Colby Covington le 7 novembre prochain et reste pour l’instant invaincu à l’UFC).

Bien évidemment, si l’Ultimate Fighting Championship parvient à enrôler Cédric Doumbe dans ses rangs, il n’aura pas droit au title shot d’emblée. Cependant Doumced n’est pas n’importe qui ; son statut de meilleur kickboxer de la planète toutes catégories confondues lui confère une position particulière qui se monnaie et qui se respecte. L’UFC va devoir trouver des combattants attractifs pour se développer en France et Doumbe l’est plus que n’importe qui.

S’il partait du Glory ce serait une catastrophe. Cédric s’en irait avec le titre et chacun sait que pour prétendre à sa couronne, il faut le battre. Sans lui, sa division perdrait toute crédibilité puisqu’il a battu tous ses prétendants. Le Glory peine clairement à conserver ses champions et maintenir l’équilibre dans certaines catégories. Celle des lightweights a été décimé au profit du One Championship qui présente prochainement un tournoi à 8 qui n’a rien à envier aux grands tournois du K-1 World Max.

Les mois à venir s’annoncent riche en rebondissements autour de Cédric Doumbe. Il y a cette collaboration avec le MMA Factory lancée en décembre 2017. Un élément de poids dans l’avenir de Cédric qui, en avant gardiste de génie, sait déjà ce qu’il veut d’autant qu’il signe ses posts sur les réseaux sociaux de nombreux hashtags dont #mma #ufc #bjj !

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