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« Paroles de coach » : épisode 1, Mohammed DILMI , Lourdes 65

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momo camilla 5Luxo pour LIDF
Crédit photos : Facebook Mohammed DILMI

Les années passent et les plus passionnés restent, dans le milieu sportif comme ailleurs. Voir évoluer un athlète, de sa première séance jusqu’aux combats de haut niveau, constitue un plaisir incommensurable, cela tient à une aventure humaine désintéressée et marquante. Mais c’est bien évidemment sur la durée que se joue cela dans les meilleures structures sportives. Les coachs, présidents de clubs, arbitres et responsables de ligues le savent bien.
Cette nouvelle série « Paroles de …» débute dans nos colonnes avec pour but mettre en avant des acteurs reconnus du pieds-poings français. Pour ce premier épisode, c’est le coach du Boxing Full Contact Lourdais (65) Mohammed Dilmi qui s’y colle… Nous en profiterons pour évoquer l’actualité de son élève Camilla Rosario, qui rencontrera le 16 Janvier Anissa Mesen.

Mohammed DILMI, comment présenter ton parcours dans les sports de combats ?

Salut à toi et aux lecteurs du site que je consulte régulièrement …
Donc on va faire simple et direct pour la présentation, ça me correspond bien ! Momo Dilmi, je suis dans les sports pieds-poings depuis (très) longtemps, je boxe depuis que j’ai 12 ans. J’ai débuté à PAU (64) d’où je suis originaire, à l’époque en Full Contact et Boxe Anglaise, on s’entrainait un peu à l’ancienne, presque tous les jours et avec peu de planification, c’était une autre époque…
Au début des années 90, une interdiction médicale liées à mes yeux ne m’a pas permis d’aller plus loin en combat mais j’étais toujours présent dans les salles, en tant que sparring-partner. Par la suite, je suis parti vivre sur Lourdes(65) pour raisons professionnelles et au sein d’une structure de Karaté qui m’avait sollicité, j’ai passé des diplômes. Un parcours somme toute assez classique, tu le vois.
Peu à peu, j’ai opté pour développer ma propre école et sans prétention mais avec beaucoup d’ambitions, nous avons souhaité viser assez haut rapidement : organisation de galas, club formateur visant le haut niveau sans délaisser une « base » loisir/école de Boxes… Nous sommes à ce jour près de 150 au sein du Boxing Full Contact Lourdais.

momo pattes 1Les organisations de galas internationaux se mènent dans votre grande salle du Palais des Sports, avec une réussite réelle ? Comment cela se passe-t-il ?

Malgré la difficulté à trouver des sponsors et partenaires, la situation économique s’y prêtant de moins en moins, nous avons fidélisé un public à Lourdes depuis un grand gala « France-Espagne » en 2006, devant 1200 spectateurs. C’est pour nous devenu un véritable outil de promotion du sport, l’image des boxes bougent par ce biais, les institutionnels notent que la mixité sociale se joue aussi dans les clubs sportifs, dans une ambiance familiale et saine.
Par choix, nous voyons grand à chaque fois, avec des combattants étrangers, des oppositions relevées et nous n’organisons que tous les deux ans, car l’investissement personnel est énorme. Mais j’ai la chance d’avoir croisé des amis fidèles et passionnés comme moi, merci à toute l’équipe qui œuvre à mes côtés (mention spéciale à Medhi Hammouti, Philippe Bereau, Antonio Moreno). Chacun possède désormais de vraies compétences et il faut bien cela pour faire sa place dans une ville sportive où les partenariats restent durs à générer.

Quelle est l’ actualité du club sur le plan sportif ?

Une étape essentielle arrive avec la date du 16 Janvier, elle concerne notre sociétaire Camilla Rosario, une jeune femme avec un gros potentiel, qui ne boxe que depuis 3ans à peine et connaitra si elle persévère une marge de progression importante.
D’autres dates viendront pour tous nos licenciés mais on peut espérer de belles choses pour ma fille Mélanie Dilmi, qui boxe depuis son plus jeune âge. Son parcours en « Light Contact » se termine désormais, on reste modeste car elle n’est que Junior mais avec 12 combats et 11 victoires l’an passé et un titre de championne d’Europe Junior, je me dis qu’elle a ses chances pour performer rapidement…

camilla coin 6Et pour Camilla Rosario, qui affronte le phénomène Meksen, que dire d’elle ?

Elle a 26 ans, est originaire du Portugal et faisait précédemment du Foot en Salle, je l’ai rencontré un peu par hasard, sur mon lieu de travail. Nous avons en trois ans effectué un gros travail de préparation physique, où elle est ultra performante et ce combat contre Anissa Meksen fait suite à des combats contre d’autres pointures (Maurel, Largillière…). Nous avons été contactés suite au Trophée de l’Ephèbe d’Agde, où elle fait une belle prestation. Pour la petite histoire, ce combat aurait pu se mener il y a deux ans déjà, lors d’une soirée parisienne, mais une annulation pour d’obscurs motifs fédéraux l’avait empêché. Il faut mesurer l’envie de réussite de Camilla, qui avait alors posée des jours de congés sans solde, continue à travailler dans un secteur difficile en terme d’horaires : nous nous levons fréquemment à quatre heures du matin pour mener une préparation optimale, ce sont là de gros sacrifices auxquels elle est prête !

Boxer la forteresse « Meksen », après trois ans de pratique, est ce réaliste ? 



C’est mon travail de coach d’analyser cela et selon moi, oui. Déjà, je pars du désir de l’athlète, Camilla ne veut que se confronter aux meilleures, les combats faciles ne l’attirent pas… Ensuite, il y a son implication que je mesure au quotidien : régimes, intensité des entrainements, don de soi pour son sport et sa passion, tout y est ! Enfin, le petit «plus» la concernant, c’est qu’elle est plus performante en combat qu’à la salle, elle se sublime sur le ring… Du coup, on fonce, on se donne les moyens même si, pour être clair, on sait que nous avons peu de chances de gagner. Anissa n’est pas 9 fois championne du Monde par hasard !
Mais nous avons besoin de cela pour étalonner mon travail à venir, il reste de belles années de boxe à cette combattante née qu’est Camilla ! Son mental est son meilleur atout, quelque soit le résultat contre Anissa, elle va tout donner, c’est certain.
Et pour les années à venir, je vois déjà sur quels plans lui permettre d’évoluer, vous entendrez parler d’elle, à coup sûr…

Que vois tu de possible à l’avenir concernant Camilla Rosario?

De belles échéances principalement en Kick Boxing- Full Contact et K-1, et peut être relever de gros défis sportifs en Muay Thai.
Même si Camilla n’a que deux combats dans cette discipline, je perçois de bonnes prédispositions ! En effet, de façon autodidacte, je me forme depuis plus de dix ans en me rendant chaque année en Thaïlande et je suis en tant que coach aussi très intéressé par la discipline…Quoi qu’il en soit, il nous reste à nous faire plaisir sur le ring, elle au centre et moins dans le coin !

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Yohan SALVADOR – TACTICAL FIGHT TEAM « Polyvalence et détermination : école de MMA toulousaine»

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Par Luxo / Photos droits réservés : Valentine CHAPUIS

En Rugby et en Sud-Ouest, on sait bien que «les jeux de mains sont des jeux de toulousains» mais peut-on désormais le dire en Mixed Martial Arts ?
Si de grands noms ont déjà œuvré en région toulousaine pour le combat libre, on peut remarquer que depuis peu et malgré la crise COVID, une école dédiée au MMA se démène pour permettre la pratique au plus grand nombre, en ne rognant pas sur la qualité des intervenants.
Ouverte aux compétitions, aux stages, mises de gants diverses et même organisations, l’équipe du T.F.T quadrille la ville et prend le pari de la formation à la base, pour durer et devenir une véritable école de MMA. Si le portrait du jour met un focus particulier sur Yohan Salvador, un des fondateurs et combattants «Pro» de l’équipe, on sent lors de l’interview que le collectif l’emporte dans le projet de développement du club. En plus de l’exigence technique, les cours d’humilité sont peut-être de rigueur au Tactical Fight Team ? Bonne lecture à tous et merci à Valentine Chapuis pour ses photos.

 Salut Yohan et merci de présenter ta structure et ton parcours, en quelques mots ? Salut à tous, moi c’est Yohan SALVADOR, né à Montpellier et passionné depuis toujours de sports de combats. J’évolue actuellement en Pro à 66kg, et c’est le résultat d’un long parcours sur les tatamis et les rings, en effet j’ai débuté le JUDO à 4 ans !
J’ai toujours eu enfant de l’énergie à revendre et les arts martiaux vietnamiens m’ont attiré très tôt vers mes 7/8 ans, j’ai fait de la compétition en Minimes et Cadets avec parfois des titres nationaux mais surtout un intérêt majeur pour les aspects techniques de toutes les disciplines que j’ai approché.
Par exemple en Viet Vo Dao, la force des appuis et la vitesse d’exécution m’a marqué, j’ai essayé d’extraire le meilleur des disciplines dans lesquelles je me suis engagé.
J’ai repris le Judo au Lycée et j’ai testé largement la Boxe Française avec mon oncle qui était enseignant, la culture du combat m’intéresse sous toutes ses formes. Dès que je touchais à autre chose (Volley ou Handball), la notion d’opposition me manquait…

Par la suite, en lien avec mes études en BTS je suis parti sur REIMS en 2012 et je suis passé par l’Association EUROPE TOP TEAM d’Antony Dizy. J’ai bien accroché avec des coachs passionnés et j’ai aimé l’impératif de polyvalence…

J’aimerais n’oublier personne mais avec des enseignants comme Thearon (Muaythai), Olivier Hedoin et Benjamin (sol / MMA) ou Fred Coutelas et Poussin (Boxes), leur méthode rude et exigeante, j’ai beaucoup appris.

Enfin, à partir de 2014 en parallèle de mon école d’ingénieurs puis de ma vie professionnelle, entre Chaumont et Angers ou Le Creusot, j’ai toujours trouvé de quoi m’entraîner dans divers sports. J’ai testé les compétitions dès que possible en Lutte / Grappling Fight / Boxe Anglaise ou MMA.
Mes débuts pro en MMA ont eu lieu en 2017 en Angleterre puis c’est une mutation professionnelle qui m’a conduit en Sud Ouest en 2019.

Concernant notre club, j’insiste sur la dimension du groupe de combattants et profs fondateurs du TFT, ce sont des échanges avec des personnes sérieuses qui ont conduit la réflexion.

Un open mat m’a permis de croiser Quentin et on a vite vu que les gens ne se croisaient que trop peu, or il faut selon nous se confronter (amicalement) pour avancer…
On peut les citer tous je crois, avec Quentin AROLA qui est un passionné de jiu-jitsu brésilien qu’il pratique depuis 15 ans, a fait ses débuts pro en 2017 et réoriente ce savoir pour la pratique du MMA.

Mathieu CHAUMONT, ancien rugbyman qui prend en charge la préparation physique des combattants chez Tactical fight Team, au vu de ses connaissances à ce sujet et enfin Axel BIRBES, expérimenté en pieds-poings et habitué des rings, qui s’est complètement investi dans l’équipe. Nous avions posé le constat en 2020 qu’un club spécifiquement dédié au MMA n’existait pas réellement à TOULOUSE et nous avons structuré les choses en ce sens. Bien évidemment, la crise sanitaire a limité notre progression mais la rentrée 2022 semble sur ce point plus sereine.

Le sport de combat a semble-t-il bien structuré ta vie ces dernières années ? On peut même dire qu’il continue à le faire, car les objectifs nous concernant sont énoncés : vivre de notre passion, j’ai d’ailleurs cessé toute autre activité professionnelle en ce sens. Ensuite, nous voulons développer une approche ouverte à tous mais très sérieuse, on enseigne clairement que du MMA et sous tous ses aspects, il faut croire qu’il y a de la demande puisque nous finissions la saison 2021/2022 avec près d’une centaine de licenciés.

Sur le plan personnel et sportif, il faut appréhender les sacrifices menés par des gens qui comme moi ont mené une carrière amateur en Grappling Fight ou Pancrace, et qui devaient s’exporter en Belgique pour leurs débuts en MMA…
Moi je ne regrette rien car comme indiqué précédemment, tu as compris ma logique : gommer mes imperfections en travaillant beaucoup pour progresser, ne jamais dire « non » à une opportunité !

Cela impose d’alterner entre phase de progrès (par exemple auprès de Fred Coutelas en 2017 ou avec Yoann Portailler au CREUSOT en 2019) mais aussi des temps de prises de risque avec des combats acceptés en « short notice », 5 jours avant… Cela ne passe pas toujours mais au final, nos expériences de combattants font aussi de nous des profs aguerris, je pense.

Comment appréhendes-tu l’avenir pour ton club et pour ta propre carrière de combattant  ? Pour le club, le projet est assez simple, on essaye de couvrir divers quartiers de l’agglomération toulousaine avec 3 salles de MMA qui ouvrent en Septembre 2022. Nous serons au nord toulousain, à la Reynerie et toujours rue du Midi , notre salle d’origine.

Me concernant, j’ai envie de maintenir une bonne dynamique engagée en Septembre dernier, où malgré le Covid je suis resté actif et où j’ai performé à NIMES pour mon 4ème combat Pro, face à bon adversaire, grand espoir local du MMA. Nous avons été en lien avec des organisations sérieuses, à CANNES, à MIRAMAS, au Canada et je souhaite entretenir cette émulation interne au club, qui fait que chacun sert la préparation des partenaires qui ont des échéances.
Cet état d’esprit est une belle marque de fabrique, donc nous l’entretenons. De même pour nos amateurs qui ont fait leurs débuts à St Etienne, Paris ou Nimes !

Le mot de la fin par LUXO

Il est désormais temps de terminer ma série d’articles pour Head Kick News. Après 15 ans d’échanges et de collaboration, je remercie vivement Jérôme LOISEL pour la médiatisation des passionnés du combat, sous toute ses formes.

Un immense merci à tous les photographes qui ont oeuvré avec moi par seule amitié et passion de leur art : Valentine Chapuis, Tonino Crapiz, Mathieu Rondel, Alain Montsegur, Christophe Cablat, Jérôme Bardenet et mon ami Yann LEVY.

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Octofight : 100% MMA au Palais des Sports de Marseille

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Pari réussi pour les Roméas père et fils d’avoir importer un show 100% MMA dans une enceinte qui a tant connu en pieds-poings. Erick et Anthony ont offert un vrai spectacle dédié aux arts martiaux mixtes ! Dans un show parfaitement organisé et un timing parfait, les combats se sont enchaînés parfaitement. Comme toujours, c’est un panel très large de combattants qui a oeuvré durant environ 4 heures. Aucun cadeau n’a été fait aux athlètes locaux qui ont dû aller chercher leur succès en repoussant toujours plus loin leur limite.

De la maîtrise…

Le point d’orgue était le choc entre Mickael Lebout et le suisse Kevin Ruart. Lebout n’est jamais tomber dans le piège de la puissance en poing de son opposant. Il a donné le ton tout au long de la rencontre qui s’est déroulée essentiellement debout. Kevin a la foudre dans les mains mais il n’a jamais pu la placer. Lebout a touché à de nombreuses reprises, accélérant et temporisant comme il le souhaitait. A contrario, Vincent Delguerra a parfaitement maîtrisé son sujet au sol. Face au brésilien Jonas Bueno, le marseillais a construit patiemment son succès même s’il s’est dit déçu de la manière dont il a remporté le combat. On se demande bien pourquoi quand on regarde avec quelle facilité il a maîtrisé son sujet dans un combat tactique à souhait.

Audrey Kerouche doit oublier cette soirée. Frappée par un drame personnel quelques heures avant son combat face à l’italienne Fabiola Pidroni. Et clairement, la pensionnaire de la team Sorel n’a pas pu montrer son meilleur niveau. Match à refaire pour Audrey en lui souhaitant le meilleur dans sa vie personnelle.

… de l’envie ….

Ibrahim Idigov voulait une deuxième victoire professionnelle et il l’a démontré face à Rosario Laperna. Dans ce duel de marseillais, le protégé d’Yvan Sorel a soumis mais surtout poser les bases d’un futur sous les meilleurs auspices. A 19 ans, ce gamin en impose debout ou au sol et il incarne clairement l’avenir. Mona Ftouhi était également dans cet d’esprit face à la catalane Laetitia Gallardo. Méthodiquement, Mona a cadré avant d’envoyer son adversaire au sol et lui asséner une grêle de coups qui a mis fin au combat. Ftouhi reste invaincue au Palais des Sports, elle signe même sa 2ème victoire avant la limite. Dimtri Solimeis voulait concrétiser cette opportunité inattendue (il a remplacé Romano Fernandez blessé). Face au bulgare Nikola Didov, il a lui aussi fait montre de patience avant de faire mouche dans la 3ème reprise.

Sami Yahia voulait prendre sa revanche face au dominicain Rony Gomez. Blessé contre cet opposant il y a 2 ans, Sami a géré ses émotions et son adversaire en le soumettant dans la seconde reprise. Le marseillais a tout simplement été bluffant ! Il a lavé l’affront de ce revers et peut sereinement se tourner vers l’avenir.

…. et de la générosité

Ghiles Oudleha et Philippe Salmon n’ont pas connu la même fortune lors de cet Octofight 4. Ils ont néanmoins en commun cette générosité qui les caractérise depuis plusieurs années. Face au sculptural brésilien Joelson Nascimento, Ghiles n’a jamais lâché mais la puissance de son adversaire, ajoutée à son style très technique, ne lui ont pas permis de s’imposer. Joelson est un client solide à souhait qui affiche une maîtrise impressionnante du sol. Pour Philippe Salmon, l’adversaire était Samy Si Ahmed, passé par le MMA Factory et désormais à Nîmes. Les deux hommes ont offert le match de la soirée et Salmon a tiré son épingle du jeu avec son striking subissant tout de même plusieurs amenées au sol. Une revanche s’impose pour le plaisir du public.

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octobre 2022
Pas d'événement actuellement programmé.

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