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Non Badri Hari n’en a pas fini avec le ring !

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Une fois encore, les haters vont devoir avaler leur chapeau : Badr Hari n’en a pas fini avec le ring et c’est tant mieux ! Le marocain défait lors de son dernier combat, n’était clairement pas lui-même (rappelons qu’il avait été lui aussi touché par le Covid et que ça laisse des traces sur l’organisme). A 36 ans, il semble enfin vouloir se lancer dans une dynamique de combats qui lui fait défaut depuis trop longtemps.

Jusqu’en 2010, il était très actif ; sur une année, il disputait entre 5 et 6 combats. A partir de 2011 la moyenne est tombée à 3 matchs et à partir de 2015, 1 seul jusqu’en 2020. Voilà le problème de Badr Hari et c’est clairement ce qu’il a expliqué hier soir. Le Glory peut y remédier ! On l’a vu au Glory 77 avec un tournoi sur mesure pour Verhoeven. N’importe quel quidam qui connaît la boxe sait que l’absence d’activité est néfaste pour un boxeur et même le sparring ne peut y remédier. Le circuit peut donc mettre en place un calendrier où il retrouve ses marques.

En faisant l’annonce d’un troisième opus face à Rico, en réclament de l’activité dans de bonnes conditions évidemment, Badr Hari veut redevenir compétitif et être un vrai prétendant au titre. C’est une certitude ! A 36 ans, il n’en a pas fini avec le ring et les « coachs » des réseaux sociaux vont devoir pousser un peu plus loin l’analyse, que le simple ressenti sur un combat passé.

Il y a la question des blessures récurrentes du marocain qui peut s’expliquer par l’envie de Badr d’en découdre. Il ne se ménage pas c’est peut être cela qu’il doit changer. On ne s’entraîne à 36 ans comme à 20 ! C’est valable dans n’importe quel sport et des changements s’imposent dans ce registre-là.  Le cocktail blessure – convalescence – repos doit être éradiqué. Hari n’est pas épargné et paie peut être sa longue carrière entamé en 2000. Il a livré plus de 120 matchs, c’est énorme ! Etalé sur 16 ans (les années où il a été le plus actif), cela lui fait un moyenne de 7,3 combats par an. Cela a pour effet d’user le corps et de laisser des séquelles !

Badr Hari est un phénomène et il doit être respecté pour ce qu’il a accompli. Son dernier combat face à Rico Verhoeven plaide pour lui. Rico a été compté 2 fois, il ne faut pas l’oublier. Néanmoins, il attise les critiques acerbes des mêmes fans qui l’ont adulé il y a encore quelques mois. C’est une règle abjecte mais c’est celle en vigueur désormais. Hari n’est pas épargné en terme de matchmaking ; il ne choisit pas ses adversaires comme on peut le voir parfois chez certains boxeurs vieillissant.

Qu’on aime ou pas Badr, il est en encore en haut de l’affiche. Il est le boxeur qui génère les sommes les plus folles sur la planète kickboxing. Et n’importe qui à sa place ferait pareil ! Au-delà de l’aspect financier, qui peut se targuer de faire déplacer autant de monde ?

Hier soir, il a déclaré être en grande forme désormais, tout en souhaitant boxer régulièrement. C’est un premier changement dans la façon de faire du marocain. Charge au Glory désormais de le « reconstruire » pour en faire la machine de guerre que les fans veulent voir. Parce que, il faut bien se faire une raison, il est le kickboxer le plus attractif de la planète.

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Master Tour 2021 : du light et du plein contact !

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En proposant 2 éditions du Master Tour à quelques jours d’interval, la ligue Auvergne Rhône Alpes innove de nouveau pour proposer à tous la possibilité de s’exprimer sur des tapis ou dur un ring. Voilà pourquoi le Panda Master Tour est décliné en Panthère Master Tour : nous passons clairement du light contact au plein contact avec un règlement quelque peu différent entre les deux compétitions.

800 compétiteurs ont participé au 1er Panda Master Tour en 2019

Si au Panda chacun pourra faire toutes les compétitions qu’il souhaite, ce ne pas au Panthère, il y va de l’intégrité physique des athlètes qui vont y participer. Donc pour le plein contact, il sera possible participer qu’à une seule discipline durant la compétition.

Le Panda Master Tour avait été un vrai succès il y a 2 ans, une vraie fête du pieds-poings voulue par Nabil Mazari le président de la ligue. En proposant un concept gratuit comme le Master Tour, il veut répondre aux attentes de compétition des combattants par un événement populaire à souhait. L’affaire n’était pas gagné d’avance mais il a su convaincre et obtenir le soutien des collectivités locales. Le maire de Valence, monsieur Nicolas Daragon s’était déplacé pour venir en personne féliciter la ligue pour ce premier succès. Le Panthère Master bénéficie du même soutien à Saint Etienne, de la part du 1er édile de la ville, monsieur Gaël Perdriau.

Steven Denizot, l’homme de l’ombre et bras droit de Mazari, s’est nourrit de cette 1ère édition pour proposer un 2ème opus encore plus rodé afin que tous prennent du plaisir à participer. Il est habitué à ce genre de compétition sur plusieurs jours. Il connaît les rouages, sait répondre aux imprévus même quand les décisions ne font pas forcément l’unanimité.

Alors ces 2 week-ends sont à noter sur vos agendas. Le Panda Master Tour (30-31 oct – 1er nov) et le Panthère Master Tour (du 11 au 13 nov) ont pour vocation de promouvoir le pieds-poings mais également relancer la dynamique de combats chez les amateurs qui ont eux aussi subi la crise sanitaire de plein fouet.

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Et si l’UFC faisait le même coup pour Doumbe au Glory ?

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C’est un secret de polichinelle que de dire que Cédric Doumbe pense à l’UFC pour la suite de sa carrière. Il travaille son sol depuis plusieurs années, il est apparu dans le show de Joe Rogan l’interviewer officiel de l’UFC qui l’avait félicité après sa victoire au Glory 77. On a pu le voir avec  Khabib Nurmagomedov dans un gym. Il ne faut pas oublier le défi fait à Usman Kamaru, sa présence en vip à l’UFC 241. La question se pose : Et si l’UFC faisait le même coup pour Doumbe au Glory ?

Nous pouvons dire que des liens sont créés et le manque de challenges au Glory pour Doumced, ajouté à la signature d’Alex Pereira, ne font que renforcer une certitude : son avenir se fera dans l’octogone US. Showman et communiquant hors pair, Cédric a tout pour plaire aux américains même s’il va devoir convaincre avec des victoires spectaculaires.

L’UFC a besoin de se renouveler dans des catégories prisées comme celle des welters où justement règne sans partage Usman Kamaru (il va affronter pour la 2ème fois Colby Covington le 7 novembre prochain et reste pour l’instant invaincu à l’UFC).

Bien évidemment, si l’Ultimate Fighting Championship parvient à enrôler Cédric Doumbe dans ses rangs, il n’aura pas droit au title shot d’emblée. Cependant Doumced n’est pas n’importe qui ; son statut de meilleur kickboxer de la planète toutes catégories confondues lui confère une position particulière qui se monnaie et qui se respecte. L’UFC va devoir trouver des combattants attractifs pour se développer en France et Doumbe l’est plus que n’importe qui.

S’il partait du Glory ce serait une catastrophe. Cédric s’en irait avec le titre et chacun sait que pour prétendre à sa couronne, il faut le battre. Sans lui, sa division perdrait toute crédibilité puisqu’il a battu tous ses prétendants. Le Glory peine clairement à conserver ses champions et maintenir l’équilibre dans certaines catégories. Celle des lightweights a été décimé au profit du One Championship qui présente prochainement un tournoi à 8 qui n’a rien à envier aux grands tournois du K-1 World Max.

Les mois à venir s’annoncent riche en rebondissements autour de Cédric Doumbe. Il y a cette collaboration avec le MMA Factory lancée en décembre 2017. Un élément de poids dans l’avenir de Cédric qui, en avant gardiste de génie, sait déjà ce qu’il veut d’autant qu’il signe ses posts sur les réseaux sociaux de nombreux hashtags dont #mma #ufc #bjj !

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