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La fête fût totale au Choc Des Etoiles !

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Crédit photo : Christian Mazzonello

La fête fût totale au Choc Des Etoiles !

Dimanche 1er juillet, on ne parlait que de passion au Choc Des Etoiles de Lionel Spica. S’il n’était pas seul à organiser cette belle soirée de pieds-poings, force est de constater qu’il a su transmettre son amour du pieds-poings mais également sa vision des sports qu’il promeut depuis plusieurs. Avec un parrain d’exception, Olivier Cerdan, un parterre d’acteurs majeurs de nos disciplines, incarné par Mehdi Amar, Christian Robert, Mohamed Amara, Jp Arthur, etc….l’événement a pris la dimension nécessaire à nourrir l’ambition affiché par Lionel Spica qui mérite mille félicitations de mettre en avant les talents de demain.

Bouchiber confirme !

Amhed Bouchiber a conclue sa carrière amateur en remportant le tournoi où étaient engagés Ludovic Pascual, Nelson Massock et Mathieu Lombard. Percutant, volontaire même s’il en a parfois oublié sa boxe, Ahmed a démontré que sa réputation de frappeur n’est pas usurpée. Il avait annoncé vouloir finir comme il faut son parcours amateurs c’est chose faite devant un public conquis par ses frappes dévastatrices et son fighting spirit à toute épreuve. Négocier un tournoi en fin de saison n’est jamais simple qui plus quand le match making est équilibré à souhait. Force est de constater que le promoteur avait réalisé le casting parfait puisque chacun à apporté son savoir faire en matière de ring pour offrir l’opposition qu’il fallait. Il fallait un vainqueur, Ahmed Bouchiber est celui-ci et boucle sa saison avec la satisfaction du devoir accompli.

La fête fût totale au Choc Des Etoiles !

Olivier Cerdan, parrain d’exception

Multiple champion du Monde de full contact, Olivier cerdan a remporté deux fois le tournoi de la Nuit Des Champions dont la fameuse édition où il avait battu dans la même soirée, Ignacio Sanchez, Franck Mezzaache et Perry Ubeda. Fulleur pur jus, il a croisé sur le ring à deux reprises Lionel Spica avec qui il entretien une véritable amitié.

Des superfights qui en disent long

De Fabien Bignell à Dylan Delpha en passant par Steven Taleb et Aymeric Lazizi, les vainqueurs de la soirée ont su animé cette carte principale avec la manière et beaucoup de générosité. Pour certains d’entre eux, ce sera les rangs pros pour la prochaine saison, il fallait donc faire bonne figure. Il y a eût donc de belles découvertes mais aussi un peu de frustration, le ring réservant toujours son lot d’incertitude. Pour la carte préliminaire, Tarek Ben Ahmed s’est illustré, impressionnant de maîtrise technique et de sens tactique. Et puis il y a Sandro (ndlr : Spica) petit prodige d’une dizaine d’année qui continue de ravir avec un panel de mouvements hors du commun pour son âge. Du classe A aux « minots », chacun a pu se faire plaisir devant parent, amis ou famille faisant de troisième Choc Des Etoiles une belle fête du pieds-poings.

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L’armada des français à la World Muaythai Council

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Ils sont en nombre les français à être champion ou avoir été champion WMC (ndlr : World Muaythai Council). Les nakmuays tricolores apprécient la reconnaissance de cette fédération par les instances thaïlandaises. La France est même classée numéro 2 des pays les plus titrés.

Ce qui séduit c’est la difficulté a être champion WMC. Il n’y a pas de passe droit et même si la part faite aux boxeurs thaïlandais est belle, il faut un parcours logique pour prétendre à un titre mondial. A titre d’exemple, il est impossible de faire un championnat d’Europe si vous n’avez pas été champion de France. Les candidats sont scrupuleusement étudiés avant d’avoir l’aval des instances mondiales. Cette rigueur fait du bien, elle redonne une certaine légitimité aux ceintures.


La France est classée numéro 2 avec 3 champions du Monde. C’est la Thaïlande avec 6 titres mondiaux tous sexes confondus qui tient la 1ère place.


Pascal Arène représentant français de la WMC est devenu un véritable trait d’union entre la Thaïlande et la France pour la World Muaythai Council. Il suit les règles strictes de la fédération avec un certains succès il est vrai. Il faut rappeler qu’en France, la WMC est la seule a pouvoir sanctionné des combats avec titres internationaux pros dans les règles du muay thai. Avant lui, force est d’admettre que la France n’avait pas de vraie reconnaissance auprès des instances mondiales WMC. Il s’appuie sur son équipe composée de Sidy Kone et Xavier Lafaye qui sont de véritables relais d’informations mais également de fonctionnement aux quatre coins de France.

L’effet est un nivellement par le haut car tous les challengers ne sortent pas vainqueur de leur combat pour une couronne. Sofiane Meddar, Reda Oudgou, Thimothée Vandenouc, Samuel Andoche, Johny Tancray et même Yohan Lidon ont connu l’affre du revers. Cette présence d’une véritable armada française s’explique par le niveau des combattants français. Le travail effectué dans les salles françaises est bon ! Il permet de rivaliser avec les meilleurs mondiaux sans faire aucun complexe. Les français ont clairement franchi un cap pour la bonne cause.


Des noms sont ou ont été champion WMC et parmi eux les plus illustres. Damien Alamos et Jimmy Vienot ont pour particularité d’avoir pris le titre WMC et la ceinture du Lumpinee.


Si le Covid a stoppé l’activité, le dernier français a avoir combattu pour une ceinture WMC, c’est Matthieu Guevara. Il a défendu sa couronne européenne en avril dernier en Italie. Myriam Djedidi se distingue avec deux ceintures dans deux catégories différentes (voir ci-dessous). Aux champions, il faut ajouter les nakmuays qui apparaissent dans le ranking : Rafi Bohic, Samy Sana, Amine Kebir sont de ceux-là. Tout le monde attend désormais un retour sur le ring pour qui sait, élargir encore cette armada déjà bien fournie.

Les français qui détiennent ou ont détenu une ceinture WMC

  • Super middleweight – Yohan Lidon (Champion du Monde)
  • Middleweight – Jimmy Vienot (Champion du Monde)
  • Welterweight – Bobo Sacko (Champion du Monde)
  • Super lightweight – Damien  Alamos (Champion du Monde)
  • Lightweight – Charles François (Champion du Monde)
  • Welterweight – Giovanni Boyer (Champion intercontinental)
  • Middleweight – Gaétan Dambo (Champion d’Europe)
  • Welterweight – Thibault Arias (Champion d’Europe)
  • Super lightweight – Mathieu Guevara (Champion d’Europe)
  • Lightweight – Yassine Hamlaoui (Champion d’Europe)
  • Super Featherweight – Georges Gauthière (Champion d’Europe)
  • Bantamweight – Lizzie Largilière (Championne du Monde)
  • Super Flyweight – Myriam Djedidi (Championne intercontinental)
  • Lightweight – Jennifer Colomb (Championne d’Europe)
  • Bantamweight – Myriam Djedidi (Championne d’Europe)
  • Mini Flyweight – Fanny Ramos (Championne d’Europe)
  • Super lightweight – Saïd Amran vainqueur du challenge international WMC
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Glory 77 : des décisions qui font débats !

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Comment Artem Vakhitov et Donegi Abena ont-ils pu être déclaré perdant ? Comment a-t-on pu retirer le titre de champion des light heavyweight du premier nommé ? Comment a-t-on pu freiner l’ascension du second qui avait pris les 2 premières reprises pour les juges du Glory. Ces deux décisions sont clairement controversées et n’ont pas d’explications valables.

Alex Pereira était le premier surpris quand l’arbitre lui a levé le bras. Dangereux avec ses genoux, ses circulaires puissants, il a souvent rencontré les gants de Vakhitov qui lui est monté crescendo au fil des rounds. La précision en anglaise (ndlr : poing) et ses low kick auraient dû donner le verdict au russe. Il faut comprendre que les juges l’ont vu perdre la troisième reprise qu’il a pourtant dominé. Luis Tavares également a été presque étonné même si il avait lever les bras au coup de gong final. Donegi Abena a livré le match qu’il fallait, se montrant pondéré et plus précis (Tavares a raté ses 4 coups de pied retourné au corps). Le comble c’est que les juges donnent les 2 premières reprises à Abena et il perd quand même le combat.

Le Glory n’en sort pas grandi, loin de là ! Il n’y a aucun logique dans ce qui a été annoncé sur ces deux matchs. L’ultra-communication autour des Pereira (Aline disputait un title shot face à Tiffany Van Soest qui a dominé de la tête et des épaules un débat à sens unique) tend à penser que l’organisation lorgne vers le Brésil pour d’éventuels événements et pour cela il faut des brésiliens en haut de l’affiche. Pour Abena, il n’y a pas d’explication si ce n’est un vol manifeste. Il faut noter qu’après ce match, la diffusion du scorring des juges a été stoppé ! Ce n’est pas avec ce genre d’attitude que seront levées certaines suspicions. Comment peut-on perdre un combat de trois rounds quand on a remporté les deux premiers ? Vous avez deux heures pour répondre à ce problème !

Plus sérieusement, le Glory montre des signes inquiétants ! La programmation est loin d’avoir tenu ses promesses. Le match des super bantamweight n’avait pas de raison d’être, le tournoi a clairement été monté autour de Rico Verhoeven avec 4 hollandais dans dans le quatuor. Et puis sont venus s’ajouter ces verdicts à l’envers qui jettent le doute sur la crédibilité du circuit. Même le déroulement de la soirée prête débat. Elle a été étendue sur 4 heures avec une multitude de diffusions de trailers et autres interviews qui ont allongé au-delà du raisonnable les séquences entre combat.

Le bilan est clairement moyen pour ce 77ème opus qui n’a pas été épargné par le Covid, il faut le rappeler. Néanmoins, le Glory avait habitué les fans à mieux et il va falloir se servir de cette soirée pour rectifier le tir et corriger ce qui ne vas pas. Sinon, le public pourrait bien prendre la poudre d’escampette et regarder ailleurs si l’herbe est plus verte !

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