Connect with us

Reportages

GFCT 6 : Sébastien Pace is back !

Le pari était risqué mais il est réussi pour Cédric Balmont. Après avoir essuyé un orage à 5h00 du matin, le promoteur du GFCT a dû s’en remettre au caprice de la météo pour présenter son événement. Et finalement, ce n’est pas la pluie qui a perturbé cet après-midi dédié au full contact mais le soleil qui n’était pas prévu au programme.  Il a fallu refroidir la bâche du ring à plusieurs reprises pour soulager les voutes plantaires mises à mal. Le tout dans la joie et la bonne humeur !

Pace is back !

Et ça n’a en rien altérer l’envie de bien faire des fulleurs au programme. Et parmi eux, Sébastien Pace (Dogson Gym) sur lequel les regards étaient tournés. Opposé à l’espagnol Adrian Rebole, boxeur polyvalent dur au mal et dangereux en contre tout au long de la rencontre. Pace a livré la partition qu’il fallait face à un bloc, stoïque devant ses missiles. Ciseaux, middles cinglant, retrait du buste, jeu de jambes, Pace a passé en revue un panel de techniques assez large. En fulleur d’expérience, il a bien compris qu’il fallait rester méfiant. Il a pourtant gratifier le public de quelques gestes spectaculaires dont il a le secret. Verdict de ce retour aux affaires, une belle victoire qu’il va devoir faire fructifier avec d’autres combats. Il réussit au passage à relancer l’intérêt du public pour le full contact. Les spectateurs présents étaient clairement ravis de le revoir en action après de long mois d’inactivité.


Jérôme Le Banner a retrouvé une discipline par laquelle il est passé : le full contact. Sur le ring, il est n’a pas caché son plaisir d’être présent au GFCT, rappelant au passage qu’il était important pour lui de soutenir celles et ceux qui incarnent l’avenir !


Berube, de la méthode et de l’efficacité

Opposé au jeune prometteur Yohann Trille, Allan Berube a impressionné par sa maîtrise du full contact. Fulleur pur jus, Berube a durcit malgré les répliques cinglantes adverses notamment en high kick. Au fil des rounds, il s’est imposé en patron dans un combat où il a infligé un voyage au tapis à son adversaire qui comprend que les choses sont devenues compliquées au fil des rounds. Berube ne l’a jamais lâché, contraignant son coin à jeter l’éponge histoire de protéger Trille, c’est aussi ça être coach. Belle victoire d’Allan qui a largement participé au succès de ce gala.

Oh les filles, oh les filles !

Avec deux combats féminins dont un championnat du Monde ISKA sur 4, la parité a été respecté sur la carte principale (il y a eu 4 rencontres féminines au total tous niveaux confondus). Et les filles ont fait jeu égal avec les garçons ! Malheureusement pour Emilie Machut, les choses furent compliquées. Souffrante à quelques jours du combat, elle a essayé tant bien que mal de contrer les charges de l’italienne Simona Di Dio Martello. La transalpine avait choisit de faire simple mais efficace notamment en zone médiane, le game plan parfait pour s’adjuger le titre. Une revanche s’impose, Machut ne s’est pas battue à armes égales même si avec son coin, elle refuse de se cacher derrière des excuses.

Marine Maseau et Marine Bigey y sont allées de bon coeur durant 5 reprises. Les deux boxeuses se connaissent bien mais le full contact est décidément une boxe pieds-poings à part. Bigey y est à l’aise et cela s’est ressenti tout au long de la rencontre Maseau étant habituée aux disciplines avec frappes dans les jambes. Cela a donné lieu à de bons échanges et si Bigey s’est imposée aux points, Maseau n’a pas été ridicule loin de là !


Julien Luisetti plus connu sous le nom de Julien Strai a assuré durant son combat. Photographe de génie, nakmuay dans l’âme, Julien est devenu fulleur livrant une participation tout en rythme face à Fatih Yildirim qui cherchait plus l’épreuve de force. « Strai » n’a pas été récompensé comme il l’aurait dû l’être malgré un full rythmé et varié car c’est finalement Fatih qui a été déclaré vainqueur aux points.


Les classes A ont tenu leur rang

Dans l’antichambre de l’élite, chacun a tenu son rang à commencer par Thomas Kerroumi (First Impact Orange). Retenez bien son nom ! Face au pourtant très solide Florent Galvane, Thomas a été intraitable et terriblement efficace. Du même club, Alizee Masson a elle aussi démontré de belles qualités face à Magali Chaix. Efficace avec ses poings, la protégé de Nicolas Bouisson a de surcroît un mental à toute épreuve malgré les perturbations inhérentes à la météo. Elodie Mabire pensait à juste titre avoir fait ce qu’il fallait face à Justine Mahouechi. Plus efficace, imposant un bon rythme, elle a pourtant été déclaré perdante à la grande surprise….. de son adversaire !

Reportages

Lionel Spica relance la dynamique en PACA

Il y a quelques jours dans son fief de la plaine des sports de Chateauneuf Les Martigues, Lionel Spica a relancé la dynamique du pieds-poings avec le Choc Des Etoiles 5 qui a offert son lot de surprises et de sensations fortes. Le promoteur du CDE avait mis les petits plats dans les grands pour que la fête soit totale et elle le fût. Une fois n’est pas coutume, c’est le travail de l’organisateur qui est mis en exergue, tant il a dû faire des efforts colossaux pour arriver à mettre en place ce projet.

Si vous pouvez retrouver les vidéos des combats sur la chaîne youtube de VXS Production, l’analyse s’impose d’elle même ! Spica a réussi son pari pas loin d’être risqué avec la crise sanitaire actuelle. Matchmaking d’une justesse absolue, spectacle autour du ring, Lionel a travaillé d’arrache pied pour proposer ce 5ème opus qui avait une saveur particulière.

Crédit photo : Marc Santoni

Des surprises et des exploits

Sur le plan sportif, c’est clairement Fabio Loisi qui a raflé la mise avec ses deux victoires qui lui ont offert le tournoi. « J’ai commencé ma carrière pro ce soir ! (ndlr : 10 juillet)  » dixit l’intéressé qui s’est payé le luxe de battre Xavier Flotas et Luc Genieys dans la même soirée, ce qui n’est pas rien. Il y aussi ce KO signé par Mohamed Cheboub face à Nasser Boungab : ils étaient peu à avoir imaginé ce scénario. Clément Adrover a pour sa part damé le pion à Mathis Djanoyan pour une partie pieds-poings pros qui n’avait rien à envier aux grandes organisations. En alliant la boxe et le K-1, Lionel Spica a fédéré le plus grand nombre autour de son organisation.

Un show familial plus que prisé

En affichant complet ou presque Lionel Spica a répondu aux attentes du public, des fans et des familles venus voir le fils, le neveu, le cousin combattre. C’est ça sa force : offrir une soirée à dimension humaine avec des combats de haut niveau. Ce n’est pas donné à tout le Monde ! Il ne suffit pas de proposer un show dans une grande salle pour qu’il soit réussi. Spica a choisi la proximité entre le public et le ring et ça marche. L’alchimie a pris et les absents avaient tort ce soir-là.

Un bilan parfait

Lionel Spica peut s’enorgueillir d’avoir attirer les regards vers sa région, la région Provence Alpes Cote d’Azur. En soignant le programme qu’il a voulu le plus large possible notamment en terme de niveau. L’éclectisme disciplinaire coûte cher mais il est une garantie de succès. Mordu de ring, Spica est resté fidèle à sa passion et l’a partagé un peu plus encore. Ce Choc Des Etoiles 5 a été particulier car c’était en quelque sorte une renaissance après une période sombre qui marque historiquement nos disciplines. C’est un bel exploit qui mérite d’être souligné !

Marc Santoni PhotSports

Continue Reading

Reportages

COVID 19 : L’inquiétude des salles de sport

« Le fait, pour un exploitant d’un lieu ou établissement, le responsable d’un événement ou un exploitant de service de transport, de ne pas contrôler la détention par les personnes qui souhaitent y accéder (du pass sanitaire) est puni de 1 an d’emprisonnement et de 45.000 euros d’amende » Voilà le texte de loi qui a été proposé au conseil des ministres mercredi passé ! Aussi subite qu’inattendue, c’est une loi qui fait grandir l’inquiétude des dirigeants de salles de sport qui ont déjà bien souffert ces derniers mois.

C’est surtout l’inquiétude de voir partir ses adhérents mais aussi de se retrouver dans l’incapacité de tout gérer qui grandit. Difficile de faire le « gendarme » dans des lieux où les licenciés sont aussi des clients. Des manifestations ont lieu un peu partout en France contre le pass ! Comment un coach pourrait contraindre une personne qui fréquente sa salle se faire vacciner alors que l’état n’y parvient pas ?  D’autant que la situation et complexe et c’est assez difficile de s’y retrouver.

Il faut savoir si la loi sera adoptée ou pas et si le mouvement sportif sera épargné. Une chose est sure, la sérénité n’est pas de mise même en cette période estivale où la fréquentation des gyms est moins forte.

Continue Reading

Women Ranking

Men Ranking

Trending