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Interviews

Anthony Roméas affiche ses ambitions !

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Photos fournies par Anthony Roméas

Depuis quelques années, Anthony Roméas a trouvé sa place au sein de l’organisation de la Nuit Des Champions. Aux côtés de son père, l’illustre Erick Roméas, le jeune promoteur marseillais a appris avant d’imposer sa griffe au sein d’un show à la renommée mondiale. Voici donc, la première interview exclusive d’Anthony Roméas qui a répondu franchement à toutes nos questions.

Comment vas-tu ?

Je vais bien, j’ai passé un bon été avec Masha ma fiancée et je suis prêt pour cette rentrée 2015 même si je pense qu’il va y avoir encore de belles journées chez nous en Provence !

familePeux-tu te présenter en quelques lignes ?

Je suis Anthony Romeas, né le 29 Juin 1986 et fils de Marie-France et Erick qui sont promoteurs d’événements de boxe pieds-poings depuis les années 80 et dirigeants du club Full Contact Academy à Marseille, j’ai une soeur Marina qui connait bien la boxe également. Je suis né et vis à Marseille.

Au-delà de ta filiation parentale, qu’est-ce qui t’a amené à t’investir dans l’organisation d’un show aussi conséquent que la NDC ?

Il est vrai que je suis tombé dedans depuis ma plus tendre enfance comme on dit. Sans jamais que mes parents me forcent à m’y intéresser j’ai développé au fur et à mesure une curiosité de plus en plus grande vis à vis de ce sport. Tout d’abord c’était en tant que pratiquant puis est venue « l’organisation ».
Depuis tout jeune j’ai pu connaître les plus grandes figures de ces sports grâce aux NDC. A l’âge de 14 ans j’ai eu l’immense chance de vivre sous quasiment tous les angles le plus grand événement de l’histoire du pieds/poings le K1 WGP 2000 au Japon devant 75 000 spectateurs. Je crois que ça a définitivement installé chez moi la passion du Kick Boxing et l’envie de donner du plaisir aux personnes qui aiment ou découvrent ce sport à travers des événements comme la NDC.

Où en êtes vous dans la préparation de la Nuit Des Champions ?

Actuellement nous finissons de boucler la fightcard et travaillons sur ce que va être le show qui entoure les combats mais aussi la communication autour de l’événement etc…

masha antoQuel est ton rôle au sein de l’organisation ?

Je suis matchmaker, c’est à dire la personne en charge de sélectionner les combattants et créer les oppositions. Tout au long de l’année je m’intéresse et regarde tout ce qu’il se fait sur la planète des sports pieds/poings ce qui me permet de conseiller Erick au mieux. Je m’occupe également de la communication et suis très impliqué dans l’élaboration de ce que va être le show lors de la NDC.

Est-ce difficile de travailler et de s’imposer aux côtés d’un promoteur de l’envergure d’Erick Romeas ?

Erick est le chef de projet, par conséquent tout ce que j’entreprends et fais doit être validé par lui-même. L’avantage de travailler ensemble est qu’il me fait entièrement confiance quant à ma volonté d’apporter un plus à la NDC, de tout faire pour le bien de l’événement. Il me connait par coeur et sait donc que je suis quelqu’un d’honnête et droit. Je ne cherche pas à être mis en avant, juste être reconnu à hauteur de ce que je fais c’est à dire améliorer le concept de la NDC de différentes manières.

080830_Hagler2_max1500minxyq90Est-ce qu’ils vous arrivent de débattre parfois sur des décisions ?

Oui souvent et pour à peu près tout. Entre père et fils on ne met pas toujours de gants quand on parle à cause de la proximité mais on tombe assez vite d’accord généralement.

De manière plus large, quel regard portes-tu sur le niveau du pieds-poings actuellement ?

Je ne comprends pas ceux qui disent c’était mieux avant. Le niveau général n’a fait qu’augmenter année après année grâce au nombre de pratiquants, d’instructeurs expérimentés dans les clubs… Du coup il y a moins de grosses personnalités ou vedettes qu’avant au niveau des combattants car il est beaucoup plus dur de se « démarquer ». Certains disent qu’ils sont moins guerriers qu’avant, peut être mais beaucoup plus techniques, et au final plus complets. Quant aux organisations c’est pareil il y a un bon niveau général, manque peut être une grosse vitrine mondiale qui serait aussi populaire que le K1 d’avant.

Soiree NDC 2014 Eddy Nait Slimani - Samir Mohamed

Soiree NDC 2014 Eddy Nait Slimani – Samir Mohamed

Qu’est-ce qui te plait le plus et le moins dans nos disciplines ?

Le plus c’est le sport en lui-même, dont le coté noble est le fait que l’on utilise son corps pour dominer son adversaire, pas besoin d’objet pour pratiquer, seul la manière dont on va utiliser ses poings, pieds, genoux fera la différence. C’est violent mais il y a un coté naturel à tout ça contrairement aux autres sports. Ce que j’apprécie le plus est le coté « force tranquille » que dégagent certains pratiquants et champions, ils ont des valeurs comme le respect de l’autre, l’humilité mais si on les y oblige ils peuvent devenir redoutables. « Quand on sait qu’on est fort, nul besoin de vouloir le paraître. »Ce que j’aime moins c’est le nombre de ceintures soit disant mondiales et européennes mises en jeu dans les galas. Cela contribue à donner une mauvaise image de toutes les boxes auprès du public, y compris l’Anglaise. Les spectateurs n’y comprennent plus rien et c’est bien normal. Pour moi il n’existe aucune fédération dite mondiale crédible. Il en va de la responsabilité des organisateurs et des dirigeants de fédérations d’arrêter cette mascarade. Le MMA semble ne pas être tombé dans le panneau.

anto erick sittQuels sont les projets que tu souhaites mettre en avant pour l’avenir ?

En plus du Kick j’aime beaucoup le MMA . Nous ambitionnons pour 2016 de monter un bel événement de Pancrace à Marseille.

Que peut-on te souhaiter pour la nouvelle édition de la NDC 2015 ?

Le Palais des Sports de Marseille plein, les partenaires et spectateurs satisfaits sans oublier les boxeurs et organisateurs qui j’espère, malgré la pression, prendront du plaisir sur cette Nuit des Champions 2015 !

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Knock Down Boxing Toulouse : Yoann Trille à bonne école.

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Par Luxo – Crédit photo : Valentine Chapuis Certains stéréotypes ayant la peau dure, il faut en interroger la pertinence régulièrement afin d’en préciser la valeur. Et des clichés réducteurs, en milieu sportif comme ailleurs, il y en a beaucoup !
Il est par exemple souvent dit que les quartiers populaires génèrent des clubs de sports de combats où l’opposition ne serait que «rugueuse», sans soucis de technicité, et qu’il y serait bien dur de s’y intégrer sans être coopté par un coach tout puissant.
Ce ramassis de bêtises n’a pas lieu d’être quand les hommes aux manettes de la structure sont sûrs d’eux et de leurs vécus, qu’ils sont devenus incontournables dans leur milieu et que se tournent vers eux des athlètes confirmés.

L’école de Mohammed BENGUENAOUI et Modibo DIARRA est de celle que l’on aime valoriser : située au coeur du quartier des IZARDS dans le Nord Toulousain, elle forge dans la discrétion de sa salle verte les grands noms de demain.
Dans ce territoire dit « prioritaire », le travail de prévention mené par la structure du KNOCK DOWN Boxing est à souligner, la culture commune toulousaine se jouant autant en sport qu’ailleurs !

Dans le cas de Yoann TRILLE, on peut citer aussi citer un autre adage qui aurait pu paraître bien éculé : « Bon sang ne saurait mentir ! ».
Il est vrai que son origine réunionnaise, son lien familial avec le double champion du Monde de SAVATE Mathieu BOUCHER et son implication au CREPS de TOULOUSE pourrait faire croire que ce jeune athlète de 24 ans à peine arrive en terrain conquis… Mais son humilité naturelle mentir les clichés !
Il a franchi avec modestie les étapes vers son premier titre national ELITE A en SAVATE Boxe Française, évoque son club et ses mentors avec respect mais aussi avec l’envie d’aller se confronter aux meilleurs.

Un palmarès solide de 39 combats et 33 victoires, des projets plein la tête et la tête sur les épaules, Yoann TRILLE prend le temps de se présenter pour HEAD KICK NEWS.

Salut Yoan et merci pour l’interview ! Avant de venir à ton actualité, fais nous part de ton vécu sportif, comment as-tu commencé les sports de combats ? Salut à tous les passionnés ! Je suis Yoann, originaire de la Réunion et ayant fait mes débuts en 2008 au SBC du Quartier Français, en suivant les traces de mon cousin, qui est un tireur de haut niveau en Boxe Française.
Je me suis tourné rapidement vers la compétition, nous avions une belle structure et je suis très attaché à mon club d’origine qui m’a donné de bonnes bases. J’ai connu avec eux de belles étapes en compétition, jusqu’aux échéances mondiales en Assauts CADETS, un bon souvenir que ce titre mondial chez les jeunes !

Comment s’est déroulé ton arrivée au CREPS / Sport Etudes de TOULOUSE ? Comme une suite logique, j’avais le lien avec Mathieu et je voyais qu’à TOULOUSE je pouvais progresser dans la structure fédérale. J’y ai fait mes débuts en Septembre 2016 et j’ai bénéficié de ce que permet le Pôle France pour se perfectionner en Savate Boxe Française.
C’était une bonne façon de me poser en métropole, avec la présence des coachs fédéraux habitués au haut niveau et j’avais aussi la chance de fréquenter certains qui sont des modèles.

Tu fais référence à Modibo DIARRA ? Oui, bien sûr ! Il venait régulièrement se préparer au CREPS, et j’ai compris que j’avais tout à gagner en évoluant à ses côtés. J’ai plutôt été performant sur mes débuts en combats avec des titres Espoirs en 2016 puis Junior en 2017, puis vice-champion du Monde Juniors.
A partir de 2019, j’ai été logiquement licencié auprès de Mohamed BENGUENAOUI au KNOCK Down Boxing, car j’ai voulu m’ouvrir aux autres disciplines. J’ai remporté la coupe de France de Kick Boxing et la coupe PACA en K1, j’ai aussi boxé en Full Contact et j’ai aussi en 2020 été champion de France en Elite B en Savate BF.
J’ai bien aimé enfin m’essayer à la SAVATE Pro, ça permet un engagement total, cette discipline me plaît bien.

DDM VALENTINE CHAPUIS / PORTRAIT DU BOXEUR YOANN TRILLE DANS SA SALLE D ENTRAINEMENT DES IZARDS AVEC SON ENTRAINEUR / BOXE FRANCAISE SAVATE

Tu as donc un certain recul dans une période compliquée, comment as-tu vécu la période du COVID 19 ? Et la situation de reprise ensuite ? J’ai clairement eu du mal à me motiver sans échéances fixes, je fonctionne au défi et je respecte mes engagements mais quand on a rien…bref, cela fût difficile, pour résumer !
Là je suis sur des choses concrètes, en lien avec ma discipline d’origine : les championnats d’Europe à Boulogne sur Mer en Septembre 2022, c’est du concret ! Je suis dans une logique compétitive au CREPS et le niveau de sparrings est élevé, les cadres fédéraux sont compétents, ils connaissent leur affaire.

Comment gères-tu ta vie professionnelle, en parallèle d’une vie sportive qui ne « paye pas les factures » ?  Comme tant d’autres jeunes qui priorisent une vie sportive, je jongle avec mes différents contrats dans le milieu de la sécurité ou de la livraison. Ceci dit, j’ai le projet de passer mon BPJEPS lors de la rentrée 2022, je me vois m’inscrire dans la durée dans ce milieu sportif, y compris à titre professionnel.
Mais pour l’instant, je veux prioriser la compétition, chaque chose en son temps…

Luxo : Quelles plus-values t’apportent ton club du KNOCK Down de Mohamed Benguenaoui ?

Mohamed a des contacts intéressants dans divers sports de combats, et je suis en confiance avec des personnalités qui ont une maitrise totale du haut niveau comme Modibo DIARRA, qui reste très en forme et m’apporte beaucoup lors de mises de gants. Mes autres partenaires (Jonathan, Anaïs, Adam) sont aussi de grands athlètes dont on entendra je pense parler, très bientôt !

Cette interview a plus de sens pour les passionnés de pieds-poings si l’on donne aussi la parole aux coachs et partenaires, à eux le mot de la fin !

Modibo DIARRA : « J’ai eu un bon feeling avec Yoann lors des mises de gants au CREPS en 2018, nos séances ensemble avait du sens car nous étions dans la même catégorie, et nos sparrings étaient enrichissants ! Mais au-delà de ça, c’est surtout son attitude irréprochable et son bon esprit qui nous a fait répondre favorablement à ses sollicitations… Il faut comprendre que Yoann a une grosse marge de progression, il est bosseur ET perfectible et c’est une chouette personne ! On bosse mieux dans ce cadre avec Mohamed, et même si le COVID a freiné son évolution, il gagne en maturité dans sa boxe, en puissance aussi. Le meilleur est clairement à venir le concernant. »

Mohamed BENGUENAOUI : « Nous avons été sollicité par Yoann et il s’est superbement intégré au groupe, en ayant fait sienne une vision d’ouverture où les échanges multi disciplines sont nombreux. Son actualité est dédiée à la Savate Boxe Française et au titre européen à la fin de l’été 2022, par la suite nous verrons bien, en tout cas il boxe désormais en PRO dans toutes les disciplines pieds-poings. C’est un garçon sain et malgré tout ambitieux, donc nous sommes investis pour sa réussite. »

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Interviews

Rencontre avec Ahmed Ferradji : valeurs et transmissions à l’Apollo Sporting Club.

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Par Luxo – Photos : copyright Yann Lévy

Les amateurs de Boxes savent que, malgré la ferveur populaire qui entoure les poids lourds,   l’apanage des petites catégories de poids est bien le  punch, la  technique et l’esprit guerrier. Le sportif que nous vous présentons aujourd’hui rajoute à cela un goût certain pour le sens du beau geste. Sa tenue noire, plutôt classieuse aux couleurs de l’Apollo Sporting Club, le démarque des autres boxeurs autant que son sens du cadrage et ses impacts précis.
Coaché par Benjamin Benmoyal et Eddy Muniz, il combat en Kick Boxing et  K.1 mais s’attaque aussi au championnat Elite A en Savate Boxe Française. Dans cette discipline et dans une catégorie au niveau très relevé, on le verra contre le très doué Mathieu BOUCHER à BLAGNAC (31) ce samedi (ndlr : 3 mars). Humble et sérieux dans ses affaires, issu de la belle école du 92 dans le sillage de Richard ALVAREZ,  il sait s’entourer des meilleurs et croit en ses chances pour ne rien regretter.

Salut et merci de répondre à nos questions ! Peux-tu présenter ton parcours à nos lecteurs ? Salut à tous ! Mon parcours est celui d’un adolescent assez classique, qui avait un goût évident pour les sports d’opposition : je n’étais pas très sportif mais les seules activités intéressantes étaient selon moi le Judo ou le Karaté, ça te donne une idée de mon état d’esprit étant plus jeune…
Par la suite, j’ai eu la chance de découvrir lors d’un stage d’une semaine les sports pieds-poings, avec Richard ALVAREZ, un coach réputé et figure du « SEVRES CHAVILLE BOXE ».  J’ai bénéficié d’un relais passionné et la révélation pour ces sports s’est installée, même si j’ai dû attendre un peu pour accéder à la compétition.

Ta famille n’y était pas favorable ? On dira pudiquement que j’ai donné priorité aux études !  Sans être très turbulent, j’avais un sacré tempérament et je suis parti en internat. Par la suite néanmoins, mes débuts ont été assez sérieux et j’ai fait mon premier combat à 18 ans après six mois de salle.

Tu n’as donc jamais pratiqué en assaut éducatif, comme beaucoup de jeunes issus de la Savate Boxe Française ? Non, j’ai eu accès immédiatement à une vraie culture de combat, j’étais « piqué » par le virus, soutenu par les amis de mon club du Sevres Chaville Boxe notamment mon partenaire d’entrainement Ismael Camara, toujours dévouée a mes cotés pour m’aider dans mes préparations. Nous mettions souvent les gants et je n’ai jamais eu le goût de l’assaut : cela m’est très personnel mais je n’y voyais aucune plus-value. Et puis, les choses ne se sont pas trop fait attendre, j’ai débuté en 2011 et j’ai toujours évolué avec une pratique « multi boxes » qui nourrit ma passion du combat.

Comment s’adapte-t-on au haut niveau dans plusieurs disciplines ? On mène quelques réglages 4 semaines environ avant l’échéance, dans les faits on reste préparé et disponible tout au long de l’année.
Selon les sollicitations, on peaufine telles ou telles armes spécifiques mais sur le fond, j’ai bien saisi les fondamentaux technico-tactiques que la Boxe Française m’a apporté. Sur le placement et l’attitude, je lui dois beaucoup, comme sur le plan esthétique… même si j’adore pratiquer le Kick-Boxing et le K1 où je me lâche complètement !

Sportivement, quels sont les faits marquants de ta carrière ? Comme tous les athlètes, de grandes joies et aussi des remises en question, après une cinquantaine de combats à ce jour. J’ai perdu une finale nationale Elite A en 2017 en Savate BF contre l’excellent Yanis Goucef.
J’ai connu une phase plus complexe pour trouver des combats par la suite, sans que je n’ai réellement d’explications valables à cela. En Juin 2019, j’ai eu une opportunité de boxer au RIZIN, organisation japonaise de renom, contre leur champion des moins 57 kg, Tenshin. Pour diverses raisons, cela n’a pu se faire mais cela m’encourage sur le fait que je suis crédible au plus haut niveau international. Je l’ai d’ailleurs je crois prouvé lors de mes 2 combats contre le belge Yacine MOUTACIM lors du titre mondial ISKA Pro en K 1 en Mai 2018 et européen ISKA Pro en K 1 en novembre 2017.

Sur quoi avez-vous axé le travail avec ton équipe cette saison ?  Nous travaillons bien au quotidien avec mon équipe, nous avons le confort d’accéder à tout moment aux salles APOLLO SPORTING CLUB répartis dans Paris intramuros avec une qualité dans les installations dignes du haut niveau. Je tiens a mettre en avant l’accompagnement de la structure pour les athlètes, permettant d’allier vie professionnelle et carrière sportive mais aussi de préparer leurs reconversions. C’est aussi l’occasion pour nous à tout moment d’inviter des sparring partners à venir mettre les gants quand nous le souhaitons, de manière simple et organisée car nous aimons partager les expériences de chacun. En complément, je me rends tout les 6 mois en Thaïlande pour enrichir mes préparations à travers d’excellents échanges avec divers partenaires en particulier Anissa MEKSEN, Benoît son mari et coach ou de bons athlètes. Le Tiger MuayThai à PHUKET nous permet un entrainement optimal bénéfique à tous, c’est exigeant mais on sait ce que l’on veut. Je suis ceci dit centré sur les échéances proches, pas de projet de long terme à dévoiler pour l’instant…  Mais cela viendra !

Comment mènes-tu ce rythme d’entrainement élevé ? Tu vis de la boxe ?  Certainement pas par mes seuls combats mais oui, je vis de la boxe ou j’enseigne dans les salles parisiennes APOLLO SPORTING CLUB ou je donne environ 20 heures de cours par semaine. Je tiens à remercier Seb, Stef et Ben-j pour leur soutien inconditionnel et sans faille.


Le mot des coachs, Benjamin BENMOYAL et Eddy MUNIZ

Avec mon entraineur Richard Alvarez, nous avons accompagné Ahmed depuis son plus jeune âge, avec la préoccupation de le voir devenir quelqu’un de construit, organisé et ceci bien au delà du sport qui n’est pour nous qu’un support de travail et un moyen d’évoluer en tant que personne. Nous avons toujours eu une vision « multi boxe » dans la préparation des athlètes, en allant chercher le meilleur dans chaque discipline. Ahmed est très polyvalent et peut s’adapter à n’importe quel style de boxe pieds poings très facilement. Véritable bourreau de travail, doté d’une forte expérience pour son jeune âge, il est un combattant extrêmement bien préparé. Je tiens à souligner cette année l’arrivée dans notre équipe d’Eddy Muniz en tant que coach avec qui nous sommes ravis de collaborer. Il lui apporte au quotidien son énorme expérience afin de continuer à passer des paliers dans sa progression, dans un total esprit de dévouement. Je suis certain que nous avons une superbe équipe pour l’accompagner ensemble dans l’atteinte de ses objectifs. Plus que jamais il faut compter sur lui !


 

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octobre 2022
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